DEPESTRE René

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René Depestre est un poète et écrivain né le 29 août 1926 à Jacmel en Haïti.
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Sommaire [masquer]
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== Biographie ==
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1 Biographie
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2 L'œuvre
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2.1 Poésie
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2.2 Prose
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2.3 Traductions
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2.4 Préfaces
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3 Filmographie
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4 Notes et références
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5 Annexes
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5.1 Bibliographie
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5.2 Liens externes
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Biographie[modifier | modifier le code]
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Il publie en 1945 ses premiers vers dans le recueil Étincelles. Engagé dans la vie politique de son pays, il est incarcéré, puis doit quitter son île natale pour partir en exil en France, puis à Cuba. Il y exerce pendant près de vingt ans d'importantes fonctions aux côtés de Fidel Castro et Che Guevara. Il continue à écrire des poésies et publie notamment Minerai noir en 1956, traduit en russe en 1961 par Pavel Antokolski, dans lequel il évoque les souffrances et les humiliations de l'esclavage. Dans les années 1970, il fuit Cuba et les dérives castristes, et s'installe à Paris où il travaille de nombreuses années pour l'UNESCO.
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René Depestre poursuit son œuvre d'écrivain-poète à Lézignan-Corbières où il s'est installé dans les années 1980.
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Poète et romancier, René Depestre est né le 29 août 1926 à Jacmel en Haïti.
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Son roman Hadriana dans tous mes rêves (1988) reçoit le Prix Renaudot, le Prix du roman de la Société des gens de lettres et le Prix du roman de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique. En 1991, il remporte le Prix Tchicaya U Tam'si pour la poésie africaine, et en avril 2007, il est le lauréat du prix Robert Ganzo de poésie pour son livre La rage de vivre édité aux éditions Seghers.
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En 1945, il publie ses premiers vers dans le recueil ''Étincelles'' ; mais son engagement politique lui vaut d'être incarcéré, puis de devoir fuir en France, puis à Cuba.
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René Depestre est l'oncle de Michaëlle Jean, secrétaire générale de l'Organisation internationale de la francophonie et ex-gouverneure générale du Canada1.
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Il y exerce pendant près de vingt ans d'importantes fonctions aux côtés de Fidel Castro et Che Guevara.
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L'œuvre[modifier | modifier le code]
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Il continue à écrire des poésies et publie notamment ''Minerai noir'' en 1956, dans lequel il évoque les souffrances et les humiliations de l'esclavage.
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Poésie[modifier | modifier le code]
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Étincelles, Port-au-Prince, Imprimerie de l'État, 1945.
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Dans les années 1970, il fuit Cuba et s'installe à Paris où il travaille pour l'UNESCO.
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Gerbe de sang, Port-au-Prince, Imprimerie de l'État, 1946.
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Végétations de clarté, préface d'Aimé Césaire, Paris, Seghers, 1951.
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Depuis 1980, il vit à Lézignan-Corbières, en Languedoc, où il poursuit son œuvre littéraire.
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Traduit du grand large, Paris, Seghers, 1952.
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Minerai noir, Paris, Présence Africaine, 1956.
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René Depestre est l'oncle de Michaëlle Jean, secrétaire générale de l'Organisation internationale de la francophonie et ex-gouverneure générale du Canada.
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Journal d'un animal marin, Paris, Seghers, 1964.
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Un Arc-en-ciel pour l'Occident chrétien, Paris, Présence Africaine, 1967.
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Cantate d'octobre, édition bilingue, La Havane, Institut du Livre; Alger, SNED, 1968.
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== Bibliographie ==
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Poète à Cuba, préface de Claude Roy, Paris, Oswald, 1976.
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En état de poésie, Paris, Éditeurs Français Réunis, 1980.
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=== Poésie ===
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Au matin de la négritude, préface de Georges-Emmanuel Clancier, Paris, Euroediteur, 1990.
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*''Étincelles'', Port-au-Prince, Imprimerie de l'État, 1945.
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Journal d'un animal marin, choix de poèmes 1956-1990, Paris, Gallimard, 1990.
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*''Gerbe de sang'', Port-au-Prince, Imprimerie de l'État, 1946.
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Anthologie personnelle, Arles, Actes Sud, 1993.
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*''Végétations de clarté'', préface d'Aimé Césaire, Paris, Seghers, 1951.
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Adieu à la Révolution et En fils créole de la francophonie, dans Écrire la «parole de nuit», la nouvelle littéraire antillaise, Paris, Gallimard, Folio essais, 1994, 53-57.
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*''Traduit du grand large'', Paris, Seghers, 1952.
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Non-assistance à poètes en danger, préface de Michel Onfray, Paris, Seghers, 2005.
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*''Minerai noir'', Paris, Présence Africaine, 1956.
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Étincelles suivi de Gerbes de sang, Port-au-Prince, Presses Nationales d'Haïti, 2006.
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*''Journal d'un animal marin'', Paris, Seghers, 1964.
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Rage de vivre, œuvres poétiques complètes, Paris, Seghers, 2007, 528 p.
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*''Un Arc-en-ciel pour l'Occident chrétien'', Paris, Présence Africaine, 1967.
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Prose[modifier | modifier le code]
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*''Cantate d'octobre'', édition bilingue, La Havane, Institut du Livre; Alger, SNED, 1968.
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Pour la révolution pour la poésie, essai, Montréal, Leméac, 1974.
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*''Poète à Cuba'', préface de Claude Roy, Paris, Oswald, 1976.
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Le Mât de Cocagne, roman, Paris, Gallimard, 1979; Folio, 1998.
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*''En état de poésie'', Paris, Éditeurs Français Réunis, 1980.
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Bonjour et adieu à la négritude, essai, Paris, Laffont, 1980; 1989.
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*''Au matin de la négritude'', préface de Georges-Emmanuel Clancier, Paris, Euroediteur, 1990.
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Alléluia pour une femme-jardin, récits, Paris, Gallimard, 1981; Folio, 1986, 1990.
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*''Journal d'un animal marin, choix de poèmes 1956-1990'', Paris, Gallimard, 1990.
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Hadriana dans tous mes rêves, roman, Paris, Gallimard, 1988; Folio 1990.
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*''Anthologie personnelle'', Arles, Actes Sud, 1993.
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Éros dans un train chinois, nouvelles, Paris, Gallimard, 1990; Folio, 1993.
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*"Adieu à la Révolution" et "En fils créole de la francophonie", dans ''Écrire la «parole de nuit», la nouvelle littéraire antillaise'', Paris, Gallimard, Folio essais, 1994, 53-57.
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Les aventures de la créolité, lettre à Ralph Ludwig, dans Écrire la «parole de nuit», la nouvelle littéraire antillaise, Paris, Gallimard, Folio essais, 1994, p. 159-170.
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*''Non-assistance à poètes en danger'', préface de Michel Onfray, Paris, Seghers, 2005.
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La mort coupée sur mesure dans Noir des Îles, collectif, Paris, Gallimard, 1995, p. 95-126.
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*''Étincelles'' suivi de ''Gerbes de sang'', Port-au-Prince, Presses Nationales d'Haïti, 2006.
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Vive la lecture, dans En quête du livre, collectif, Paris, Paroles d'aube, 1997.
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*''Rage de vivre, œuvres poétiques complètes'', Paris, Seghers, 2007, 528 p.
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Ainsi parle le fleuve noir, Paris, Paroles d'Aube, 1998.
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Le Métier à métisser, essai, Paris, Stock, 1998.
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=== Œuvres en prose ===
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Comment appeler ma solitude, Paris, Stock, 1999.
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*''Pour la révolution pour la poésie'', essai, Montréal, Leméac, 1974.
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Encore une mer à traverser, Paris: La Table Ronde, 2005.
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*''Bonjour et adieu à la négritude'', essai, Paris, Laffont, 1980; 1989.
-
L'Œillet ensorcelé et autres nouvelles, Paris, Gallimard, 2006.
+
*"Les aventures de la créolité", lettre à Ralph Ludwig, dans ''Écrire la «parole de nuit», la nouvelle littéraire antillaise'', Paris, Gallimard, Folio essais, 1994, p. 159-170.
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Popa Singer, Paris, Éditions Zulma, 2016.
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*"Vive la lecture", dans ''En quête du livre'', collectif, Paris, Paroles d'aube, 1997.
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Traductions[modifier | modifier le code]
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*''Le Métier à métisser'', essai, Paris, Stock, 1998.
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Nicolas Guillen, Le Grand Zoo, Paris, Seghers, 1966.
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Poésie cubaine, 1959-1966, anthologie Heberto Padilla, édition bilingue, La Havane, Institut du Livre, 1967.
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=== Romans et récits===
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Roberto Fernández Retamar, Avec les mêmes mains, Paris, Oswald, 1968.
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*''Le Mât de Cocagne'', roman, Paris, Gallimard, 1979; Folio, 1998.
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César Fernández Moreno, Un catalogue de vieilles automobiles, Paris, Saint-Germain-des-Prés/Unesco, 1988.
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*''Alléluia pour une femme-jardin'', récits, Paris, Gallimard, 1981; Folio, 1986, 1990.
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*''Hadriana dans tous mes rêves'', roman, Paris, Gallimard, 1988; Folio 1990 (Prix Renaudot).
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*''Éros dans un train chinois'', nouvelles, Paris, Gallimard, 1990; Folio, 1993.
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*"La mort coupée sur mesure" dans ''Noir des Îles'', collectif, Paris, Gallimard, 1995, p. 95-126.
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*''Ainsi parle le fleuve noir'', Paris, Paroles d'Aube, 1998.
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*''Comment appeler ma solitude'', Paris, Stock, 1999.
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*''Encore une mer à traverser'', Paris: La Table Ronde, 2005.
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*''L'Œillet ensorcelé et autres nouvelles'', Paris, Gallimard, 2006.
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*''Popa Singer'', Paris, Éditions Zulma, 2016.
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=== Traductions ===
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*Nicolas Guillen,'' Le Grand Zoo'', Paris, Seghers, 1966.
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*''Poésie cubaine, 1959-1966, anthologie Heberto Padilla'', édition bilingue, La Havane, Institut du Livre, 1967.
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*Roberto Fernández Retamar, ''Avec les mêmes mains'', Paris, Oswald, 1968.
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*César Fernández Moreno, ''Un catalogue de vieilles automobiles'', Paris, Saint-Germain-des-Prés/Unesco, 1988.
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Sommaire

Biographie

Poète et romancier, René Depestre est né le 29 août 1926 à Jacmel en Haïti.

En 1945, il publie ses premiers vers dans le recueil Étincelles ; mais son engagement politique lui vaut d'être incarcéré, puis de devoir fuir en France, puis à Cuba.

Il y exerce pendant près de vingt ans d'importantes fonctions aux côtés de Fidel Castro et Che Guevara.

Il continue à écrire des poésies et publie notamment Minerai noir en 1956, dans lequel il évoque les souffrances et les humiliations de l'esclavage.

Dans les années 1970, il fuit Cuba et s'installe à Paris où il travaille pour l'UNESCO.

Depuis 1980, il vit à Lézignan-Corbières, en Languedoc, où il poursuit son œuvre littéraire.

René Depestre est l'oncle de Michaëlle Jean, secrétaire générale de l'Organisation internationale de la francophonie et ex-gouverneure générale du Canada.


Bibliographie

Poésie

  • Étincelles, Port-au-Prince, Imprimerie de l'État, 1945.
  • Gerbe de sang, Port-au-Prince, Imprimerie de l'État, 1946.
  • Végétations de clarté, préface d'Aimé Césaire, Paris, Seghers, 1951.
  • Traduit du grand large, Paris, Seghers, 1952.
  • Minerai noir, Paris, Présence Africaine, 1956.
  • Journal d'un animal marin, Paris, Seghers, 1964.
  • Un Arc-en-ciel pour l'Occident chrétien, Paris, Présence Africaine, 1967.
  • Cantate d'octobre, édition bilingue, La Havane, Institut du Livre; Alger, SNED, 1968.
  • Poète à Cuba, préface de Claude Roy, Paris, Oswald, 1976.
  • En état de poésie, Paris, Éditeurs Français Réunis, 1980.
  • Au matin de la négritude, préface de Georges-Emmanuel Clancier, Paris, Euroediteur, 1990.
  • Journal d'un animal marin, choix de poèmes 1956-1990, Paris, Gallimard, 1990.
  • Anthologie personnelle, Arles, Actes Sud, 1993.
  • "Adieu à la Révolution" et "En fils créole de la francophonie", dans Écrire la «parole de nuit», la nouvelle littéraire antillaise, Paris, Gallimard, Folio essais, 1994, 53-57.
  • Non-assistance à poètes en danger, préface de Michel Onfray, Paris, Seghers, 2005.
  • Étincelles suivi de Gerbes de sang, Port-au-Prince, Presses Nationales d'Haïti, 2006.
  • Rage de vivre, œuvres poétiques complètes, Paris, Seghers, 2007, 528 p.

Œuvres en prose

  • Pour la révolution pour la poésie, essai, Montréal, Leméac, 1974.
  • Bonjour et adieu à la négritude, essai, Paris, Laffont, 1980; 1989.
  • "Les aventures de la créolité", lettre à Ralph Ludwig, dans Écrire la «parole de nuit», la nouvelle littéraire antillaise, Paris, Gallimard, Folio essais, 1994, p. 159-170.
  • "Vive la lecture", dans En quête du livre, collectif, Paris, Paroles d'aube, 1997.
  • Le Métier à métisser, essai, Paris, Stock, 1998.

Romans et récits

  • Le Mât de Cocagne, roman, Paris, Gallimard, 1979; Folio, 1998.
  • Alléluia pour une femme-jardin, récits, Paris, Gallimard, 1981; Folio, 1986, 1990.
  • Hadriana dans tous mes rêves, roman, Paris, Gallimard, 1988; Folio 1990 (Prix Renaudot).
  • Éros dans un train chinois, nouvelles, Paris, Gallimard, 1990; Folio, 1993.
  • "La mort coupée sur mesure" dans Noir des Îles, collectif, Paris, Gallimard, 1995, p. 95-126.
  • Ainsi parle le fleuve noir, Paris, Paroles d'Aube, 1998.
  • Comment appeler ma solitude, Paris, Stock, 1999.
  • Encore une mer à traverser, Paris: La Table Ronde, 2005.
  • L'Œillet ensorcelé et autres nouvelles, Paris, Gallimard, 2006.
  • Popa Singer, Paris, Éditions Zulma, 2016.

Traductions

  • Nicolas Guillen, Le Grand Zoo, Paris, Seghers, 1966.
  • Poésie cubaine, 1959-1966, anthologie Heberto Padilla, édition bilingue, La Havane, Institut du Livre, 1967.
  • Roberto Fernández Retamar, Avec les mêmes mains, Paris, Oswald, 1968.
  • César Fernández Moreno, Un catalogue de vieilles automobiles, Paris, Saint-Germain-des-Prés/Unesco, 1988.

--MicheleTillard 2 octobre 2016 à 17:34 (CEST)